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Belle-doche

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nenaites
Videuse fion sur pattes
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Sexe:FémininBalanceCochon
Age : 36
Inscrit le : 24 Mar 2005
Messages : 6794
Localisation : l'Eden ....
Humeur : Je veux du rouge!!!

MessageSujet: Re: Belle-doche   Sam 15 Déc 2007, 22:46

:nann:


Elle est douce, gentille, à l'écoute, sincere et je pourrais continuer encore et encore tant la liste est longue :viii:

:bol:
_________________


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MessageSujet: Re: Belle-doche   Dim 16 Déc 2007, 13:44

Ta belle-mère est un ange ?

Tu as de la chance, la mienne est encore en vie...
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MessageSujet: Re: Belle-doche   Dim 16 Déc 2007, 14:40

Pas de Mer qui ne soit salée, ni de belle-mère qui soit douce. (Jacques Sidvé)
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MessageSujet: Re: Belle-doche   Dim 16 Déc 2007, 16:09

Communiqué du centre contre l'alcoolisme :
Citation:
la venue de votre belle-doche sous votre toit n'est pas une bonne raison pour boire ! Vous pourriez en voir deux .
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MessageSujet: Re: Belle-doche   Dim 16 Déc 2007, 16:15

On enterre aujourd'hui la belle-mère de Désiré qui suit le convoi sans manifester la moindre émotion.

Arrivé à la hauteur du cimetière, au détour de la rue, une tuile manque de lui tomber sur la tête et choit à ses pieds.

- Ah! la vache, gronde-t-il, elle est déjà rendue en enfer !
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MessageSujet: Re: Belle-doche   Dim 16 Déc 2007, 16:43

La vengeance d'un gendre :

Citation:
Aujourd’hui encore, je persiste à croire qu’à cette époque, belle-maman n’était pas vraiment méchante. En fait, son accident modifia considérablement son caractère. Renversée, deux années après mon mariage, par une nouvelle fracassante, elle mourut sur l’instant, et ressuscita quelques heures plus tard souffrant de multiples fractures que l’on réduisit savamment en diminuant sa taille d’autant. Au sortir de sa convalescence, elle mesurait un mètre cinq de hauteur !

Comme elle était veuve depuis longtemps, elle vint vivre chez nous, et de ce jour commença mon calvaire. Elle fit tant en récriminations, plaintes, gémissements, piques, insinuations perfides, calomnies, sous-entendus, radotages et vilenies, que je songeai vite à l’éliminer définitivement. Son premier décès l’avait très affectée. La chance aidant, le second pourrait être le bon. Mais comment en obtenir la certitude ?

De mes nombreuses nuits de réflexion résulta le postulat suivant lequel seule la destruction totale du corps de l’intéressée pouvait me garantir d’une résurrection intempestive. Elle devait être brûlée, incinérée, ou coupée en petits morceaux, laminée, pilée, écrabouillée, finement broyée, désintégrée, ou encore… dévorée !

Suivant mon inspiration, j’emmenai un beau dimanche du mois d’août, mon épouse Stéphanie et sa mère visiter le Parc de Saint Faun, où vivent en captivité de magnifiques fauves friands, pensai-je, d’un steak de belle-mère. En réalité je n’avais aucun plan préétabli et seul l’espoir, ou peut-être la prescience d’une heureuse improvisation, guidait mes pas.

Nous parcourûmes tout le parc, et belle-maman ne manqua pas à son habitude de m’être désagréable, elle risqua même des comparaisons peu flatteuses à mon égard lorsque nous visitâmes les singes. Nous traversâmes les enclos des fauves perchés sur des passerelles de béton, dominant ainsi les animaux de quelques mètres, et mes mains frémirent à ces moments là de l’irrésistible désir d’y pousser l’objet de mon ressentiment. Je ne pus cependant trouver l’instant favorable où aucun regard ne se porta dans notre direction. Du reste, les animaux accablés de chaleur ne bronchèrent pas, dédaigneux de la nourriture que j’aurais eu gré de leur offrir.

Je tournai longtemps autour des fauves, jusqu’à ce que mes compagnes viennent à s’impatienter, trouvant ma subite passion pour les grands félins on ne peut plus curieuse. Finalement, je dus céder à leur exigence et les suivre vers d’autres lieux plus attractifs. Découragé, je traînai la patte jusqu’à l’aquarium.

L’ambiance feutrée de l’endroit me surpris : grandes salles crépusculaires, longs couloirs moquettés… Ni cri, ni rugissement, ni bousculade, nous évoluions dans une atmosphère paisible, arrêtant nos pas devant chaque aquarium, admirant silencieusement une à une ces vitrines mouvantes d’une vie colorée.

Nous parvînmes bientôt en surplomb d’un immense bassin. Un simple muret nous interdisait de basculer dans la vaste piscine ronde où évoluait un grand requin blanc. Je fus instantanément séduit par cette bête redoutable et ô combien armée pour croquer quiconque tomberait là. J’étais hypnotisé par ce corps fuselé fendant les eaux, et Stéphanie dut me secouer pour me tirer de mes songes.

─ Veux-tu bien porter maman… elle ne voit rien, me dit-elle.

Ma belle-mère, du haut de son mètre cinq, me gratifia d’un sourire hypocrite, et je la soulevai de mes mains tremblantes d’émotion jusque par-dessus le muret.

Je n’osais plus bouger, plus respirer, plus regarder de crainte de voir mon instinct prendre le pas sur la raison. Il suffisait d’une simple poussée, d’une chiquenaude, pour me débarrasser à jamais de ce fardeau encombrant. Le « fardeau » dut pressentir le drame, car il commença de s’agiter nerveusement.

─ Descendez-moi, ordonna t-il, j’en ai assez vu !

Dans l’intervalle, mon épouse s’était éloignée. Elle descendait les escaliers aboutissant au flanc du bassin où une grande baie vitrée permettait de suivre les évolutions du requin au sein de son élément. Se pouvait-il être le moment ?… Belle-maman s’agita un peu plus.

─ Vous êtes sourd ? Descendez-moi !

Quelques personnes, alentours, flânaient d’un aquarium à l’autre : trop de monde encore…

Et puis soudain, on entendit un cri, et tous les regards, tous les pas, tous les sens s’orientèrent dans une même direction, vers Stéphanie qui venait de s’évanouir au bas de l’escalier. Le monde s’y rua..

Il ne m’en fallait pas plus pour agir. Mes bras se détendirent comme on vise le panier de basket-ball, et le corps de ma belle-mère virevolta dans le vide.

Un dernier tour d’horizon me confirma l’absence de témoin. Cependant, je ne profitai pas du spectacle. J’entendis simplement le claquement des mâchoires, l’agitation de l’eau autour de cette proie tombée du ciel. Mais aucun cri : le saisissement, la terreur l’avaient rendue muette… Lorsque je me penchai sur le bassin, une tâche rouge se diluait déjà dans la masse d’eau redevenue calme.

Je courus au bas de l’escalier, où Stéphanie reprenait ses esprits entourée d’une foule de badauds. Comme je me penchais sur elle, elle me dit, rayonnante de bonheur :

─ Cette fois, je crois que c’est la bonne !

─ Comment ? fis-je, médusé.

─ Oui, je suis enceinte !

Je respirai à pleins poumons, fou de joie. Un bonheur, comme un malheur, n’arrive jamais seul, pensai-je.

─ Où est maman ?

─ Je ne sais pas. Elle était derrière moi, mentis-je.

Tout autour, la vie reprenait doucement son cours. Stéphanie s’assit sur une chaise obligeamment prêtée par le gardien des lieux et, du regard, fit le tour des aquariums multicolores où elle ne vit évidemment pas sa mère.

Un instant plus tard, lorsqu’elle put se lever, elle s’inquiéta de la retrouver en titubant au hasard dans les allées. Je l’aidais à marcher et l’éloignais furtivement des lieux du drame. Je craignais tant qu’un morceau de belle-maman ait échappé à la voracité de la bête… Mais des plaintes, des exclamations et un mouvement de foule apeurée nous contraignirent à nous retourner vers le bassin au requin. Et nous vîmes celui-ci, le nez collé à la vitre, menaçant, suivre chacun de mes mouvements avec une haine telle dans ses yeux injectés de sang que certains visiteurs s’enfuirent de peur. Je reconnus, avec une terreur qui me glaça le sang, le regard noir de ma belle-mère. Stéphanie le reconnut aussi !
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MessageSujet: Re: Belle-doche   Dim 16 Déc 2007, 16:49

Un homme voit un de ses copains avec deux bouteilles de channel n°5, interloqué, il lui demande :
- Pour qui sont ces bouteilles qui coûtent si cher ?
- C'est pour ma belle-mère !
- Ben tu l'aimes bien ta belle-mère !
- Ben non, elle m'a dit qu'elle donnerait la moitié de sa vie pour une de ces bouteilles, alors je lui en ramène deux !
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MessageSujet: Re: Belle-doche   Dim 16 Déc 2007, 17:25

Certains fantasment sexuellement sur leur belle-mère !

Mais vu qu'il y a des mineurs ici, je mets sur "adultes", ça m'a bien fait rire en tous cas ! :mdr:
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Belle-doche

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